Présentation du B.S-D

Le BSD, Bâton de Self-Défense, est une discipline nouvelle en pleine évolution, de ce fait, il est un formidable "outil" pour la vie. Né en 1980 à Toulouse au bord du canal du midi, le BSD s'est enrichi au niveau international, après avoir intégré des techniques de combat au bâton d'origine Portugaise en Avril 88. À son retour de Lisbonne, le B.S-D était devenu Bâton de combat. Self-Défense. Les deux appellations sont correctes.

Portugais et Français, pratiquaient avec un bâton de 1m55 à 1m60, longueur peu commune mais qui permet de développer un travail à une et deux mains. Cette coïncidence de longueur d'arme entre les deux Pays a permis un échange culturel et sportif d'une remarquable qualité. Au niveau national, le B.S-D, discipline non compétitive, à également trouvé sa place en participant à des galas d'Arts Martiaux. Celui de Martigues en mars 1997, en est un excellent exemple. Le B.S-D était présent en démonstration aux côtés des médaillés Olympiques de Judo d'Atlanta ainsi que plusieurs champions du monde de Karaté et diverses Disciplines Martiales. En fait, l'Art du combat au bâton est universel. Il a été pratiqué dans tous les pays du monde depuis l'instant ou l'homme s'est aperçu qu'un bâton pouvait être une arme redoutable, qu'il servait efficacement pour sa survie et qu'il pouvait l'aider dans différentes tâches. Pour le pratiquant de B.S-D, que j’appelle volontiers « Fustigeur », le bâton n'est pas que l'extension de sa main, c’est également l'extension de son esprit. Il serait extrêmement naïf de donner de l'importance à un système de défense avec un bâton depuis que l'homme a inventé la poudre. S'arrêter à l'aspect esthétique, ou limiter le B.S-D à une forme d'exercice physique, est également très loin de sa dimension véritable, il faut donc le pratiquer comme un Art.

L'origine du B.S-D est partie d'une idée très simple : pouvoir pratiquer des assauts au bâton de bois, sans règles, avec un partenaire, sans se blesser. Cette envie était alimentée par la recherche constante de techniques anciennes ou médiévales, peu importe l'origine du pays, dans le seul but d'obtenir une très grande liberté dans l'exercice des assauts, mais aussi et c'est très important, par l'aspect ludique qui remonte forcément à l'enfance de l'Homme et qui n'est pas à négliger. Chaque Être pouvant ainsi adapter le combat au bâton à sa propre éducation, à sa propre culture.

Pour pouvoir réaliser cette discipline, il a fallu adapter le B.S-D afin que chaque personne, quel que soit l'âge ou le sexe, puisse pratiquer avec le plus grand plaisir et en toute confiance. Une subtile alchimie dont voici les ingrédients a été élaborée : 50% d'Assiduité de Passion et d'Humanité (Esprit). 30% de Techniques. 20% de Qualités sportives (Corps). En prenant de l'âge, l'Esprit et la Technique du Fustigeur s'affinent. La partie technique est réalisée par chacun en étudiant les Techniques de Bases avec un bâton de bois de 1m60. L'étude de la Self-Défense à mains nues est incluse pour les personnes n'ayant jamais pratiqué aucune activité martiale.

Douze Enchaînements Techniques au bâton avec Partenaire, trois Enchaînements Codifiés seul avec un bâton, ainsi que quelques « Bottes » dites secrètes, sont les figures imposées et la structure du B.S-D. Les assauts ainsi que les combats avec arbitrage sont la réalisation de l'idée originelle : pratiquer des assauts au bâton de bois avec un ou plusieurs Partenaires, sans porter atteinte à l'intégrité d'une personne. Un système d'évolution et de progression pédagogique, privilégiant d'abord les valeurs humaines et ensuite les valeurs techniques, ainsi que l'ancienneté a été élaboré. Du Pratiquant à l'Assistant, pour devenir à son tour Formateur, on peut enseigner cette discipline à part entière ou en complément d'une autre.

Le système de "passage de grade" a été abandonné au profit d'évaluations permanentes donnant accès à des "Titres". Ainsi chaque Formateur(trice), fidèle à sa propre éthique, devra toujours avoir à l'esprit les premiers 50% qui ont été magnifiquement résumés par Me Jigoro Kano, Fondateur du Judo " C'est seulement par l'entraide et les concessions mutuelles qu'un organisme groupant des individus en nombre grand ou petit, peut trouver sa pleine harmonie et réaliser des progrès sérieux ".

Ceci est la base philosophique que le B.S-D a retenue et s'efforce d'appliquer le plus justement et le plus humainement possible.

Pour ma part, je pense au plus profond de moi-même, qu’éduquer le corps aux techniques martiales, c'est éveiller l'esprit à la non-violence sous toutes ses formes.

Jean-Louis BRINKER - Fondateur du B.S-D

 

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